C’est la question la plus fréquente, et la plus difficile à répondre en une phrase. Voici comment se répartit, en pratique, le budget d’une application métier de taille moyenne — celle qui couvre un processus, pour dix à cinquante utilisateurs.
La répartition type
| Phase | Part du budget | Ce que vous recevez |
|---|---|---|
| Cadrage | 10 % | Périmètre écrit, feuille de route, chiffrage ferme |
| Conception | 20 % | Prototype cliquable testé par vos équipes |
| Développement | 55 % | L’application, ses connexions, ses tests |
| Mise en service | 15 % | Reprise des données, formation, documentation |
Ce qui fait vraiment varier le prix
- Le nombre de connexions avec vos outils existants : chaque système à interfacer ajoute du travail de cadrage et de test.
- La reprise de l’historique : partir d’une base propre coûte moins cher que reprendre dix ans de données hétérogènes.
- Les règles de gestion particulières : une remise calculée différemment selon le client peut peser plus lourd qu’un écran entier.
- Le mobile hors connexion, qui double souvent la complexité d’une saisie terrain.
La maintenance, poste oublié
Prévoyez chaque année de 15 à 20 % du coût initial : mises à jour de sécurité, sauvegardes surveillées, petites évolutions. C’est ce qui fait la différence entre un outil qui dure sept ans et un outil abandonné au bout de deux.
Comment maîtriser le budget
Découpez. Un premier périmètre volontairement restreint, livré en deux mois, vous apprend plus qu’un cahier des charges de quarante pages — et il produit de la valeur pendant que vous décidez de la suite.


